Les moules du Capitaine Hadoc
Nous revenons fréquemment dans un restaurant pour un plat en particulier, un plat qui nous reste dans la tête. Nous franchissons la porte de l’établissement, et hop!, nous savons déjà ce que nous allons y manger. Le menu? Non, merci!
Ce n’est pas parce que l’endroit est incapable de nous surprendre avec d’autres plats, loin de là, mais plutôt parce que nous étions tellement satisfaits lors de notre dernière visite, que d’essayer autre chose dans le menu nous semble risqué. On ne peut imaginer mieux!
On peut facilement faire un parallèle avec le monde du cinéma. Parfois, certains acteurs sont tellement justes dans un rôle qu’on n’est plus capable de les dissocier ultérieurement de ces personnages marquants. Prenons, par exemple, la psychopathe du film Misery de Stephen King (1990), Kathy Bates. J’ai beau la voir dans d’autres films où elle incarne divers rôles, je ne peux m’empêcher de me dire intérieurement : « Dude! a va péter une coche bientôt! »
Bon, revenons aux choses sérieuses. Cette association mentale restaurant/plat, je la vis avec le restaurant Les frères de la côte et leurs succulentes moules et frites à volonté (offert du dimanche au jeudi). En effet, je craque pour ces petits mollusques que les cuisiniers affairés de la place (vêtus de leur chapeau de paille qui nous rappelle la Provence d’antan) nous préparent avec brio. En effet, que ce soit les moules marinières, les moules aux poivres verts, à la bière et moutarde ou au pistou, etc… elles sont toutes délicieuses. Toutefois, il y a eu consensus entre la gérante, Isaac Larose, ma femme et moi-même : celles aux poivres verts sont les meilleures.
Maintenant, parlons des serveurs. J’aime! Tout court. Ces derniers sont, pour quelques-uns, en service depuis plus de 15 ans à cette même adresse, ils font partie du visuel et de l’ambiance générale de la place. Pensons seulement au serveur qui porte une longue moustache grise. Il fait partie du décor. Ce serait différent sans lui! Je ne sais pas vraiment comment expliquer mon point, ce ne sont pas seulement des serveurs, se sont des acteurs qui jouent un rôle clé dans le déchiffrement du concept Les frères de la côte (encore un parallèle avec le cinéma). J’aime aussi leur attention à mettre de l’ambiance et se criant (de façon modérée quand même) leurs commandes et leurs réservations. « Un p’tit Chianti! Un 3 en réserve sur la 32! »
J’avoue n’avoir jamais essayé autre chose que les moules dans ce charmant petit restaurant ouvert depuis déjà 20 ans. Alors, j’ai pris grand soin de me renseigner auprès de la gérante du restaurant afin qu’elle me parle de ses coups de cœurs. Réponse : le foie de veau, la bavette, la bouillabaisse et sa rouille typique du sud de la France… Pardon? La bouillabaisse! Y faut absolument que je retourne à cet endroit essayer ce plat qui me manque tellement depuis mon dernier voyage à Nice. En plus, la gérante m’assure que c’est LA meilleure à Québec. Je vais revenir essayer certain!
Petite note sur le nom de l’établissement. Celui-ci tire son nom d’une citation du Capitaine Hadoc dans les aventures de Tintin : le célèbre personnage d’Hergé et non du fait que la côte de la fabrique soit tout près.
Allez, gâtez-vous! Et pourquoi ne pas profiter de la belle température pour essayer leur petite terrasse et vivre l’ambiance de Québec sur Saint-Jean qu’on aime tant…
Les Frères de la Côte
1190, rue Saint-Jean
Québec, Qc G1R 1S6
418.692.1580




Faudra aller goûter à ces petits molusques
On craque pour ces petits molusques!
mollusques 2 L!
J’y suis allée pour la première fois cette année, et j’ai adoré. Agneau pour moi et accueil chaleureux de notre ami à moustache. Belle ambiance, et je me jure d’y retourner bientôt.
Je suis allé manger à ce restaurant hier. Je suis tombé dessus par hasard! je me suis rappelé de ce post.
je vous assure, les moules sont délectables. c’étais délicieux,
à essayer aussi,
pizza orientale et pizza forestière.